Toxicité de la lumière visible à haute énergie sur les cellules d'épithélium pigmentaire rétinien dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)

 

Patrick Rochette

Centre de recherche du CHU de Québec - Hôpital du Saint-Sacrement

 

Domaine : Vieillissement

Programme : Recherches sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge (Programme DMLA)

Concours 2016-2017

La lumière de source naturelle (soleil) ou de source artificielle (comme le rétroéclairage des écrans d'appareils électroniques) possède beaucoup d'énergie. De plus en plus d'évidences s'accumulent sur le fait que la lumière visible à haute énergie (aussi appelée lumière bleue) a un effet néfaste sur la rétine de l'œil et pourrait être une cause de développement d'une maladie de l'œil nommée « Dégénérescence maculaire liée à l'âge » (DMLA). La DMLA est l'une des causes majeures de perte de vision chez les gens âgés de 60 ans et plus. Les patients atteints d'une DMLA perdent leur vision centrale de façon irréversible. Éviter la perte de vision est l'objectif primaire de ce projet de recherche.

Premièrement, nous proposons d'évaluer la qualité des verres fumés vendus au Canada en ce qui concerne leur capacité à filtrer cette lumière toxique. Ensuite, nous évaluerons la toxicité de cette lumière sur des cellules de la rétine. Ultimement, ce projet de recherche permettra de mettre sur pied des normes sécuritaires canadiennes au niveau de la filtration de la lumière naturelle et artificielle afin de prévenir le développement de la DMLA.