Évaluation d'un projet d'intégration d'une biobanque dans le système des soins de première ligne au Québec

 

Ayat Salman  

Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

 

Domaine : Services de santé

Programme : Formation de doctorat

Concours 2016-2017

Partenaire:

Unité SOUTIEN du Québec (Stratégie de recherche axée sur le patient)

Le système des soins de première ligne (SSPL) remplit un énorme fossé entre la population générale en bonne santé et ceux traité dans un centre de santé universitaire. Moins de 1% de la population est considérée dans les hôpitaux universitaires alors que la plupart de la population à la recherche de soins médicaux sont vus dans un cadre de soins de santé primaires. Les patients qui cherchent des soins médicaux dans un cadre primaire se présente avec des symptômes qui ne sont pas toujours diagnostiqués. Les biobanques, systèmes de collection d'échantillons et de données biologiques, jouent un role important dans la recherche de médecine translationnelle.

Ces échantillons sont utilisés dans plusieurs protocoles de recherche pour la découverte et le développement de nouveaux médicaments, en plus d'étudier les mécanismes et les processus pathologiques. Établir une biobanque dans un SSPL est un élément clé dans l'étude des tendances, des susceptibilités à la maladie et obtenir des données où la majorité des services de soins sont prodigués à la population. Avec les réformes en cours dans le système de soins de santé primaires du Québec, telles que l'introduction des Centres intégrés universitaires de santé et de services sociaux (CIUSS), l'intégration d'une biobanque est possible pour effectuer des études prospective et rétrospective qui avanceront la recherche dans les maladies chroniques, les services de santé et les structures de santé dans les SSPL.

Actuellement, il n'y a pas de biobanque dans le SSPL. Ce projet permettra d'évaluer les avantages d'une biobanque dans le SSPL du Québec, son impact sur l'accès et le partage des données cliniques et échantillons biologiques à la communauté de la recherche et mieux comprendre la population de patients suivis dans le cadre de SPPL du Québec.