Impact des traitements initiés à l'urgence pour les patients victimes d'un traumatisme cranio-cérébral léger

 

Jocelyn Gravel

Centre de recherche du CHU Ste-Justine

 

Domaine : santé de la mère, des enfants et des adolescents 

Programme consortium pour le développement de la recherche en traumatologie - volet 4

Concours 2012-2013

Partenaires

Ministère de la Santé et des Services sociaux
Société de l'assurance automobile du Québec
Réseau privincial de recherche en adaptation-réadaptation
Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux
Associtation des établissements de réadaptation en déficience physique du Québec

La problématique des traumatismes cranio-cérébraux (TCC) légers, popularisée sous le terme de « commotion cérébrale », a été hautement médiatisée au cours des dernières années. Les études récentes suggèrent qu'environ 6 personnes sur 1 000 subissent un TCC à chaque année.

Les TCC légers représentent un tel problème que des organisations provinciales et internationales recommandent l'amélioration de leur prise en charge déclarant qu'il s'agit d'une « épidémie silencieuse et dangereuse ». De plus, ces études rapportent que la majorité des patients victimes d'un TCC léger présentent des symptômes persistants (céphalée, trouble de la concentration, etc.) une semaine après le traumatisme. Ces symptômes ont des répercussions médicales, sociales et économiques importantes. 

À notre connaissance, il n'existe aucune revue de littérature évaluant spécifiquement l'impact des modalités thérapeutiques initiées à l'urgence pour le devenir des patients victimes d'un TCC léger. 

L'objectif de notre étude est de faire une revue complète de la littérature médicale afin d'identifier quels sont les traitements administrés ou initiés à l'urgence permettant de diminuer les symptômes à court terme (1 semaine), moyen terme (1 mois) et long terme (>3 mois) secondaires à un TCC léger (commotion cérébrale). Cette revue englobera les traitements proposés aux adultes et aux enfants. 

Notre étude permettra d'évaluer quels traitements applicables en phase aiguë ont été testés afin de minimiser les symptômes secondaires au TCC légers.