Élucidation des mécanismes moléculaires impliquant la signalisation en aval de mTORC1 dans le cancer

 

Ivan Topisirovic

Institut Lady Davis de recherches médicales de l'Hôpital général juif

 

Domaine : Cancer

Programme chercheurs-boursiers - Junior 1

Concours 2012-2013

 

Le niveau d'activité du complexe 1 de la cible mammifère de la rapamycine (mTORC1) est fréquemment dérégulé dans plusieurs maladies humaines qui sont caractérisées par des aberrations dans les fonctions métaboliques et la prolifération cellulaire, tel que le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer. Il n'est donc pas étonnant que des composés ayant le potentiel de moduler l'activité de mTORC1 aient un potentiel prometteur dans le traitement de ces maladies. Au cours des récentes années, plusieurs des facteurs responsables de la propagation des signaux canalisés via mTORC1 ont été identifiés. En dépit des percées récentes ayant contribuées à améliorer notre compréhension du rôle de ces effecteurs dans la voie mTOR, il n'en reste pas moins que plusieurs effets physiologiques attribués à mTOR ne peuvent être expliqués par les fonctions de ses substrats connus.

Donc, avec comme objectif principal de déterminer par quels mécanismes moléculaire additionnels mTORC1 exerce son large éventail d'effets physiologiques, le présent projet de recherche consiste à identifier de nouveaux substrats de mTORC1. Pour y arriver, nous allons déployer une stratégie intégrant des méthodes biochimiques, ainsi que des techniques de biologie moléculaire et cellulaire combinées à la spectrométrie de masse. De plus, afin de déterminer comment ces nouveaux facteurs relaient les signaux de mTORC1 dans les cellules saines versus les cellules malignes, nous allons utiliser des techniques standard de biochimie et biologie moléculaire. Ces résultats devraient permettre une amélioration majeure de notre compréhension des mécanismes par lesquels les signaux émanant de l'activité de mTORC1 sont relayés aux processus cellulaires sous-jacents, ce qui dans le long terme devrait ouvrir la voie à de nouvelles avenues thérapeutiques.